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Mutuelles santé : la loi ANI change tout !

Usine et assurance professionnelle (dtour)Depuis le 1er janvier 2016, toutes les entreprises doivent proposer une mutuelle santé à leurs collaborateurs. Une obligation qui a bouleversé le marché mais surtout qui impose une modification des modes de commercialisation et des processus de mise en place des contrats. VIPP Interstis fait le point et propose de nouvelles méthodes.

Avant la loi ANI, qui rend obligatoire la mutuelle santé pour tous les salariés, moins de la moitié des salariés des entreprises de moins de 50 salariés bénéficiaient d’une complémentaire collective. (source : baromètre annuel de la prévoyance réalisé par le Credoc en 2015).
On notait aussi une forte disparité entre les secteurs d’activité. Ainsi, dans l’industrie et le bâtiment, les accords de branche prévoient depuis longtemps une mutuelle obligatoire ce qui est plus rare dans le tertiaire.
Enfin, la mutuelle individuelle est aujourd’hui réservée aux retraités, aux personnes sans emploi ou aux indépendants, professions libérales, TNS (travailleurs non salariés) et auto-entrepreneurs.

Pour les sociétés d’assurances, les mutuelles ou les courtiers, cette redistribution impose de nouvelles postures de prospection. En effet, on ne contacte pas de la même manière un chef de famille ou un chef d’entreprise, ils n’ont pas les mêmes besoins ou les mêmes exigences.

Faciliter la mise en place des contrats

Autres informations de cette étude du Credoc, les salariés et les entrepreneurs souhaitent être aidés pour la mise en place de cette mutuelle santé obligatoire. Les deux tiers d’entre eux ne veulent pas avoir à négocier en interne les différentes modalités du contrat. Ils attendent à 40%  une aide directe d’un assureur, d’une mutuelle ou d’une institution de prévoyance alors qu’ils ne sont que 18% à estimer que c’est le rôle d’un expert-comptable.

C’est sur ce point que les professionnels de l’assurance peuvent améliorer leurs performances. Selon Arnaud Vialard, directeur général de VIPP Interstis, « il est nécessaire de mettre en place des processus et des méthodes qui permettent de valider à distance les contrats. Aujourd’hui, une grande majorité des très petites entreprises (moins de 10 collaborateurs) choisissent le socle minimum au moment de la signature du contrat et peu d’options. Cela peut se réaliser par téléphone, par un conseiller formé sur le sujet, en dématérialisant une partie de la contractualisation. C’est ce que nous proposons chez VIPP Interstis. »

Ces méthodes de « closing » à distance sont indispensables pour réduire les coûts d’acquisition en limitant les déplacements dans les entreprises notamment les très petites.

Contact : VIPP Interstis
En savoir plus sur les mutuelles obligatoires pour les entreprises.